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NOT’COMPAGNIE

"Sîmorgh (Le Cantique des oiseaux)" par Stanislas Grassian

THÉÂTRE MUSICAL/CRÉATION

Spectacle en création.

« Sîmorgh » est une adaptation librement inspirée du Cantique des Oiseaux, livre de sagesse perse écrit en 1190 par Farid al-Din Attar. Le conte raconte l’histoire d’un groupe de trente mille oiseaux partant à la recherche de la Sîmorgh qui est leur souveraine. Guidés par une huppe, ils s’engagent dans un voyage où les seuls survivants se découvriront eux-mêmes et trouveront leurs vraies natures. Une quête universelle qui invite à se questionner soi-même, se remettre en question et répandre un message de paix.

Entre ombres et lumières, la pièce proposera de la vidéo projection, le décor sera composé de cadres mobiles de toiles blanches, tantôt transparentes, tantôt opaques. Ainsi se dessineront des espaces constamment changeants, presque labyrinthiques.

Une musique intemporelle jouée en direct sera transformée par des effets de superposition ou encore de boucles musicales pour souligner l’intemporalité du texte. La scénographie transportera les enfants dans un monde de plénitude.

Un voyage intérieur sur le courage, le dépassement de soi, la paix.

Not’ Compagnie

Not’ Compagnie est un collectif d’Eure-et-Loir, issu de différents domaines artistiques complémentaires : théâtre, musique, conte et jeune public. Créée en 2013 à Chartres, elle est co-dirigée par des auteurs-interprètes, qui confient volontiers leurs créations à des metteurs en scène extérieurs. Sa ligne artistique, avec le lien, la transmission et l’humanisme comme valeur de base, est de donner à chaque spectacle l’occasion de questionner l’Homme, à tout âge, et le sens à donner à sa Vie.

Avec plus de 100 représentations par an sur le territoire francophone, Not’ Compagnie participe régulièrement au festival off d’Avignon et diffuse au total 8 spectacles, dont 4 pour le jeune public.

Une large palette d’émotions à partager ensemble !

 

Note d’intention du metteur en scène Stanislas Grassian : « Je n’ai jamais cru à la révolution. Décapiter des têtes pour en ériger d’autres à la place me paraît une violence vaine. En revanche, je suis intimement convaincu que l’on peut bouleverser le monde, obtenir les plus grands progrès, les changements les plus profonds et durables par une révolution qui viendrait de l’intérieur. Il y a, nous en sommes tous conscients aujourd’hui, urgence à véhiculer auprès des publics, des messages de paix et de transformation pour appréhender avec plus de sérénité les mutations du monde. C’est l’intention que nous posons avec cette adaptation à la scène du Cantique des Oiseaux. L’objectif de ce voyage intérieur, est de nous offrir la possibilité de nous remettre en question et d’abandonner les vieux schémas pour nous envoler vers un renouveau. Accepter ses erreurs, oser regarder en soi, se voir tels que nous sommes, constater les dysfonctionnements, oser rectifier ce qui doit l’être et accueillir la transition.

C’est violent, peut-être parfois plus que l’impact physique de la matraque ou de la pierre, dans la chair de celui qui croit changer le monde par la force. Nous partons du conte, de la force du poème et de la langue d’Attâr. Les mots du douzième siècle viennent frapper nos consciences aujourd’hui. Afin de conserver sa dimension universelle au texte, mais également de le rendre accessible à tous, nous ne prononçons jamais le mot Dieu : lumière, secret, voyage intérieur, soi, sont la destination de cette quête. Le public est invité à s’interroger sur lui-même. Il va effectuer ce voyage au cours duquel il risquera de perdre quelques plumes et peut-être même, de mourir à lui-même. Notre parti pris est de rendre les spectateurs actifs. Ils sont les oiseaux du conte, ceux qui doivent entreprendre le voyage. Comme une rupture, un retour au réel, une langue plus théâtrale, contemporaine, vient se confronter à la langue d’Attâr au travers du questionnement du public, c’est à dire toute l’assemblée des oiseaux, dont le comédien est le porte-parole. Tout ce que nous voyons et entendons, scénographie, images vidéo, sons, lumières, traduit ce dédale intérieur, cette confusion que nous voulons quitter pour rejoindre la clarté, la plénitude, le dépouillement. Plus nous avançons dans l’histoire, plus le dessin se fait léger.

A la fin il ne restera qu’une lumière, une note et enfin le silence. »

DISTRIBUTION

Metteur en scène  : Stanislas Grassian

Comédienne  : Nathalie van Cappel

Musicien  : Ruben

Danseur et Comédien  : Afshin Ghaffarian

Scénographe et vidéaste  : Nicolas Simonin

Régie générale  : Marlène Chaboche

Costumière  : Hélène Chapman

 

EN SAVOIR PLUS

https://notcompagnie.com/simorgh/

Coproduction  :

La scène conventionnée de l’Agglo du pays de Dreux, le SEL de Sèvres et le Dianetum d’Anet.

 

Soutiens  :

La scène conventionnée de l’agglo du pays de Dreux, le SEL de Sèvres et le Dianetum d’Anet, la Région Centre Val de Loire, le Conseil Départemental d’Eure et Loir, la Lanterne de Rambouillet, les Villes de Chartres, Beaugency, la salle Jacques Brel de Mantes-la-ville, la Spedidam

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