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BENJAMIN BIOLAY

  • Grand Prix

    CHANSON FRANÇAISE

    AZ Prod et l’Atelier à Spectacle présentent en accord avec Décibels productions et Bambi rose : Benjamin Biolay

    Benjamin Biolay revient illuminer l’automne 2020. Avec un grandiose neuvième album, Grand Prix, Benjamin Biolay perpétue son savoir-faire mélodique, sa science harmonique et sa richesse lexicale. Le chanteur stakhanoviste trouve ici le point d’équilibre idéal entre paroles et musique, tubes et ballades, références et clins d’œil. Le nouveau répertoire gorgé de mélodies imparables, de refrains entêtants, de textes définitifs et d’arrangements audacieux va résonner en live lors de ces premiers rendez-vous qui lui permettent de s’installer pour plusieurs jours, dans chacune des villes où il va faire escale, et jouer avec le même plaisir dans des petites ou  grandes salles.

    Benjamin Biolay s’est imposé en quelques années comme le pilier de la chanson française avec ses textes hors norme, ses mélodies et ses productions percutantes. Son nouvel album “Grand Prix” sortira le 6 juin 2020 (Polydor/Universal), l’occasion de le retrouver sur scène pour un nouveau live. Cinq premières escales exceptionnelles à Paris, Bruxelles, Lyon, Lille & Nantes avec trois concerts par ville, avant d’entamer la grande course dans toute la France.

     

    La presse en a parlé

    Après deux albums inspirés par sa découverte de l’Argentine, Benjamin Biolay revient à ses premières amours avec Grand Prix. Un mélange de chanson française classique et de sonorités anglo-saxonnes. L’ECHO REPUBLICAIN – JUIN 2020

    Plus rock qu’à l’accoutumée, une voix parfaitement posée et assumée ainsi qu’une grande part d’intime… La nouvelle production du chanteur constitue l’une de ses plus grandes réussites. lE FIGARO – JUIN 2020

     

    Récompenses 

    • 2007, Grand prix de l’Union nationale des auteurs compositeurs pour le titre « La Ceinture ».
    • 2010 : Victoires de la musique : « Artiste-interprète masculin » et « Meilleur album » pour La Superbe.
    • Officier dans l’ordre des Arts et Lettres par la ministre de la Culture française, Aurélie Filippetti, qui le qualifie « d’enfant prodige et terrible de la chanson française ».
    • 2017 : Victoire de la musique « Meilleur Album » pour Palermo Hollywood

    Distribution

    Lead, trompette micro korg, piano : Benjamin Biolay

    Batterie : Philippe Entressangle

    Basse : Natty  (Argentine)

    Claviers : Johan Dalgaard

    Guitare lead : Pierre Jaconelli

    Guitare 2 : Phillippe Almosnino

     

    Mentions légales 

    Production : Label Polydor (Universal Music)

    Crédit photo : DR

     

    En savoir plus

    Benjamin Biolay naît le 20 janvier 1973 à Villefranche-sur-Saône, près de Lyon. Avec ses deux sœurs, il est élevé dans un univers musical. Son père est un clarinettiste amateur, membre actif de l’orchestre municipal. Benjamin a une formation très classique au conservatoire local, d’abord en matière de violon et de tuba. Parallèlement, il joue aussi dans l’orchestre symphonique municipal junior. À 15 ans, avec son cousin, il monte un petit groupe, Wind?.

    Plutôt talentueux, Benjamin intègre le conservatoire de Lyon où il apprend le trombone et obtient deux premiers prix en 1990. Cette année-là, il se met à la guitare à laquelle il se forme en regardant MTV. Déjà auteur, il fait quelques petites maquettes. En 1992, il réalise sa première véritable maquette grâce à un parolier de Liane Foly. Mais il n’enregistre rien avant 1994, date à laquelle, il est le leader d’un groupe rock, Mateo Gallion. Un CD live est alors mis en boîte, mais sans succès.

    En 1997, le jeune artiste enregistre un premier 45 tours, La Révolution. Peu de réussite à la clé. La même année, il joue sur l’album éponyme du groupe lyonnais l’Affaire Louis Trio, dont le leader, Hubert Mounier alias Cleet Boris, est un ami. En dépit d’une participation à un concert de jeunes talents au Casino de Paris, de l’écriture d’un album et d’un nouveau 45 tours bien nommé en 1998, Le Jour viendra.

    En 1999, il rencontre une chanteuse, Keren Ann, avec laquelle naît une grande entente artistique. Ensemble, ils écrivent l’album de la jeune femme qui sort en avril 2000, La Biographie de Luka Philipsen. Parallèlement, le duo est invité à écrire de nouvelles chansons pour Henri Salvador. C’est ainsi que ce dernier enregistre Jardin d’hiver, une magnifique ballade.

    À cette époque, le chanteur officie plutôt du côté coulisses en réalisant plusieurs disques pour des artistes aussi divers que la Québécoise Isabelle Boulay, le Franco-Camerounais Ol., ou Hubert Mounier alors affranchi de l’Affaire Louis Trio.

    Il est également contacté par Bambou, la dernière compagne de Serge Gainsbourg. Celle-ci enregistre avec son fils Lulu, Ne dis rien à l’occasion des 10 ans de la mort de l’artiste. Immense fan du grand Serge, cette collaboration est pour Benjamin Biolay profondément symbolique.

     

    C’est en mai 2001 que Benjamin sort son premier album solo, Rose Kennedy. Album concept, l’ensemble tourne autour de la famille du président américain assassiné en 1963. La sortie du disque est saluée par une critique très élogieuse envers cet artiste au profil désormais très présent sur la nouvelle scène française.

    Il écrit dans la foulée le premier album de sa sœur Coralie Clément, Salle des pas perdus qui sort en novembre 2001.

    Après un passage au festival des Nuits Botanique, à Bruxelles, aux côtés de son ami Hubert Mounier, Benjamin Biolay monte sur la scène de l’Olympia lors du festival des Inrockuptibles et sur celle de l’Elysée-Montmartre. Puis, il fait la première partie d’Alain Souchon sur la scène du Casino de Paris, expérience qu’il renouvellera en avril dans les mêmes circonstances.

    http://benjaminbiolay.com/

     

     

     

    2003 est véritablement l’année de la consécration : l’année de ses trente ans, il participe au retour de Valérie Lagrange en écrivant quelques titres et en produisant son Fleuve Congo ; adapte des standards du jazz pour Julien Clerc (sur l’album Studio) ; écrit une partie du disque de Juliette Gréco, Aimez-vous les uns les autres ou bien disparaissez et sort son deuxième opus, Négatif » (15e place du Top album à sa sortie, 100.000 exemplaires écoulés). L’Olympia est un triomphe.

    L’année suivante, il revient en duo sur le thème du ‘road movie’ amoureux : sa femme Chiara Mastroiani et lui chantent ensemble sur « Home » des ballades pop-folk, dont certaines en anglais. Benjamin Biolay signe sa première bande originale de film Clara et moi, réalisé par Arnaud Viard.

    Benjamin Biolay est de retour en avril 2005 avec À l’origine rassemble quatorze titres plutôt sombres. Moins romantique, plus urbain, le disque n’en est pas moins une œuvre personnelle où les sentiments ont aussi leur place. Il convoque les cordes comme à son habitude, mais introduit aussi des guitares et quelques boucles electros. Cet opus que la critique trouve réussi, fait oublier au jeune artiste les préjugés sur son attitude. On le dit poseur, voire prétentieux. Lui se dit simplement timide. On le compare souvent à Gainsbourg et cela ne fait que l’enfermer dans un carcan médiatique. Mais beaucoup le considèrent comme un artiste d’avenir à l’instar du quotidien américain The New York Times (27/03/2005) qui lui consacre un article sous le titre Le Pop Star.

    En septembre, il réalise l’album Voyageur léger d’Hubert Mounier, ex-chanteur de l’Affaire Louis Trio. En 2006, Benjamin Biolay écrit deux titres pour Dick Rivers. Peu après, il rencontre à un concert de Florent Marchet, la gagnante de la Star Academy 3, Élodie Frégé. Il lui signe les textes et la musique folk de la plupart des chansons du Jeu des 7 erreurs. Il chante même en duo le titre éponyme avec son interprète.

    À cette même période, Benjamin Biolay fait ses premiers pas d’acteur au cinéma : passant en septembre devant la caméra de Vincent Dietschy aux côtés de Géraldine Pailhas (Didine) et en octobre devant celle de Sylvie Verheyde (Sang froid) avec Laura Smet et le rappeur Stomy Bugsy. En novembre, il est présent dans les bacs sur l’album de duo Parenthèses de Françoise Hardy.

     

    En 2007, il sort son quatrième album, Trash yéyé. La photo de la pochette, prise en noir et blanc par le photographe américain Bruce Weber, le montre en train de siroter négligemment une boisson, l’œil dans le vague. Elle donne le ton d’un opus sombre empli de spleen et de mots qui disent les vertiges de l’amour.

    En 2008, on le retrouve sur la compilation Tombés pour Daho avec une reprise de la chanson les Bords de Seine en compagnie d’Elli Medeiros.

    En 2008 et début 2009, Benjamin Biolay œuvre pour d’autres : Julien Clerc ; Coralie Clément ; Carla Bruni.

    En mai 2009, Benjamin Biolay est nominé aux Césars dans la catégorie du « Meilleur acteur dans un second rôle » pour le film « Stella » de Sylvie Verheyde, sorti en 2008.

    En 2009 sort son nouvel opus, La Superbe. Un double disque d’où jaillissent 22 titres profondément personnels relatant l’amour, ses fêlures et ses petits bonheurs. Benjamin Biolay y explore tous les styles, de la pop anglaise au rap, en passant par des arrangements jazzy et électro. Plus lumineux, plus optimiste, plus posé dans les médias, le trentenaire redore son blason avec cet album véritablement encensé par la critique. Il interprète aussi « Ma petite entreprise », en hommage à Alain Bashung. En 2011, il assure aussi cette année-là, la production, les arrangements, et l’écriture de titres sur le nouvel album d’Isabelle Boulay, Les Grands espaces.

    On retrouve Benjamin Biolay en 2012, comme acteur-interprète dans un projet étonnant, Pop’pea, une adaptation rock de l’opéra baroque « Le couronnement de Poppée » de Claudio Monteverdi. Benjamin Biolay réalise aussi l’album posthume d’Henri Salvador Tant de temps.

     

    2014, Benjamin Biolay est très attendu pour son nouvel opus, Vengeance. Ce disque, salué par la critique, parle essentiellement d’amour. Rap, chanson et new wave se côtoient et s’entrechoquent dans un exercice de virtuose qui rassemble toutes les passions de leur auteur ainsi que ses amitiés professionnelles : les rappeurs Orelsan ou Oxmo Puccino, Vanessa Paradis ou Carl Barât, entre autres. Toujours très sollicité sur d’autres productions françaises, on le retrouve auprès de Vanessa Paradis pour son album Love songs, pour lequel il assure la réalisation et la production.

    Benjamin Biolay, toujours très intéressé par la vie publique, réagit aux résultats des élections européennes : le Front national est en tête, il compose, enregistre et met en ligne Le Vol noir. Il réalise aussi le nouvel album de Charlélie Couture ImMortel.

    L’année 2015, est celle de la naissance du projet consacré à Charles Trenet. Avec deux autres musiciens, le guitariste Nicolas Fiszman et le batteur Denis Benarrosh, Benjamin Biolay enregistre 12 chansons du « Fou chantant ». Le trio jazzy s’approprie ce répertoire avec sensibilité, justesse et respect.

    2016, il s’envole pour l’Argentine, et Buenos Aires en particulier. Très inspiré, il en profite pour enregistrer une quarantaine de morceaux. Finalement, seuls 14 titres sortiront sur Palermo Hollywood du nom d’un quartier de la capitale argentine. Ses questionnements personnels comme les problèmes de son époque y sont évoqués. La critique est unanime et dithyrambique.

    Un an après Palermo Hollywood, Benjamin Biolay boucle l’escapade argentine avec un nouvel album, Volver, 15 titres issus de ses voyages entre Paris, Buenos Aires, et Rome. Le tout est chic, inspiré et cohérent.

    Après un pause cinéma, 2020 est l’année de son retour à la chanson avec Grand Prix.

    http://benjaminbiolay.com/

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