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COMPAGNIE LES MALADROITS

  • Camarades

    THÉÂTRE/THÉÂTRE D’OBJETS

     

    Camarades fait partie d’un triptyque dont les thématiques sont l’engagement, les utopies et l’héritage. Cette pièce est un regard sur le passé – ici mai 68 et les années 70 – qui renvoie vers notre présent et nous permet de mieux le comprendre.

    Entre fiction et documentaire, mêlant petite et grande Histoire, ce passionnant théâtre d’objets raconte aussi une époque et une génération dont nous sommes les héritiers.

    Quatre amis débattent, se disputent, s’accordent au sujet des choix, des combats comme le féminisme, et les expériences de Colette, une femme née au lendemain de la 2nde Guerre Mondiale.

    Tout en donnant vie, de manière ingénieuse, à un tableau noir, des pupitres ou de la craie, Camarades est un portrait qui interroge l’histoire avec une extrême finesse.

     

    La presse en a parlé

    « On aime beaucoup C’est le temps de l’amour, le temps des copains et de l’aventure. C’est le temps des premiers engagements politiques et des grandes utopies. […] Entre récit intime et documentaire, les quatre compères rejouent un pan de notre histoire en manipulant à vue toutes sortes d’objets (tableau noir, craie, boîtes métalliques, transistor, mégaphone, banderoles…), porteurs de mémoire et de métaphores. Camarades, c’est à la fois le roman d’une vie, un conte social et un récit initiatique, graphique, vif et enjoué. »  – TELERAMA SORTIR – 2019

     

    « C’est l’heure des manifs. Sur le plateau, avec une bonne dose d’humour, on se canarde avec de la poussière de craie. Tout un bric à brac est utilisé pour créer l’illusion, et ça marche. » L’Humanité 2019

     

    Pour aller plus loin

    Un Bord du Plateau, sous forme d’échanges avec la compagnie vous est proposé après la représentation.

    Distribution

    Ecriture, conception et jeu : Benjamin Ducasse, Valentin Pasgrimaud, Hugo Vercelletto, Arno Wögerbauer

    Collaboration artistique : Éric de Sarria

    Dramaturgie et direction d’acteurs : Marion Solange Malenfant

    Création lumières : Jessica Hemme

    Régie lumières et son (en alternance) : Azéline Cornut, Jessica Hemme

    Costumes : Sarah Leterrier

    Création sonore : Erwan Foucault

    Conseils vidéo : Charlie Mars

    Mentions légales

    production : Compagnie Les Maladroits.

    Coproductions : le Théâtre de Lorient, centre dramatique national de Bretagne ; le Tangram, scène nationale d’Évreux-Louviers ; le Sablier, pôle des Arts de la marionnette en Normandie, Ifs ; L’Hectare, scène conventionnée, Vendôme ; le Grand R, scène nationale de La Roche-sur-Yon ; le TRIO…s, Inzinzac-Lochrist ; Théâtre Jean Arp, scène conventionnée, Clamart.

    Accueils en résidence : TU-Nantes ; la Fabrique Chantenay-Bellevue, Nantes ; le Grand T, théâtre de Loire-Atlantique ; le TRIO…s, Inzinzac-Lochrist ; la Maison du Théâtre, Brest ; le Grand R, scène nationale de La Roche-sur-Yon ; le Jardin de Verre, Cholet ; le Sablier, pôle des Arts de la marionnette en Normandie, Ifs ; le Quatrain, Haute-Goulaine ; Espace de Retz, Machecoul-Saint-Même.

    Soutiens(préachats) : le Sablier, pôle des Arts de la marionnette en Normandie, Ifs ; le Théâtre Charles Dullin, Grand-Quevilly ;  le Grand T et le réseau Loire-Atlantique RIPLA ; le THV de Saint-Barthélemy-d’Anjou ; le TU-Nantes ; Le Trident, scène nationale de Cherbourg-en-Cotentin ; la Halle aux grains, scène nationale de Blois et L’Hectare, scène conventionnée, Vendôme ;  le TRIO…s, Inzinzac-Lochrist ; le Théâtre de Lorient, centre dramatique national de Bretagne ; le Festival Meliscènes, Auray ; le Grand R, scène nationale de La Roche-sur-Yon ; le Tangram, scène nationale d’Évreux-Louviers.

    Aide à la création : Direction régionale des affaires culturelles des Pays-de-la-Loire ; Région Pays-de-la-Loire ; Conseil départemental de Loire-Atlantique ; Ville de Nantes.

    Spectacle soutenu par l’ADAMI.

    Camarades fait partie de Voisinages, un dispositif soutenu par la Région des Pays-de-la-Loire pour encourager la diffusion des équipes artistiques.

    Crédit photo : Damien Boissis

    En savoir plus

    Note d’intention : Déconstruire, reconstituer et éclairer

    Si nous sommes le fruit des choix et des actions de nos aïeux, nos grands-parents, et au plus proche de nous, de nos parents, comprendre les engagements des générations, qui nous ont précédées, est un moyen de découvrir nos héritages. Si aujourd’hui nous nous intéressons aux années 1950 à 1970, c’est bien pour ces raisons, refaire notre généalogie. Reconstituer des faits pour mieux les appréhender. S’approprier des moments de l’histoire contemporaine qui nous sont intimement liés, où l’utopie était là, des moments de basculement possibles et par-dessus tout, où celles et ceux qui l’ont vécu sont encore là pour nous la transmettre. Alors, c’était comment ? C’était quoi ? C’était qui ? Mai 68 résonne en nous comme une transition de l’Ancien Monde vers le nouveau. Est-ce un mythe ? Pourquoi ce mois de mai est-il toujours présent dans nos médias et dans nos discours politiques ? Pourquoi certains l’attaquent alors que d’autres se revendiquent comme ses héritiers ? Nous ne pouvons pas comprendre Mai 68 sans s’intéresser aux deux décennies précédentes et aux deux décennies suivantes. Le moment 68 a constitué la grève la plus importante sur le territoire français au XXe siècle. Cela dit, Mai 68 est aussi vaste et complexe qu’il existe de parcours d’individus. Que l’on soit homme, femme, enfant, âgé, jeune, étudiant, travailleur, du Nord, du Sud, de Paris ou de Nantes, ce moment a été vécu et transmis différemment.

    Manifeste de cette jeune compagnie crée en 2005 :

    On aime le croisement

    On aime le mélange des genres

    On a un désir d’images

    On a une envie de mot

    On ne préfère pas les images aux mots

    On ne préfère pas les mots aux images

    On revendique surtout l’objet.

     

    On aime les petites et les grandes histoires

    On aime quand ça rit et ça sourit

    On aime quand ça pleure

    On aime quand ça grince

    On aime quand c’est politique

    Tout est politique

    Si tout est politique, rien ne l’est

    On aime surtout être là pour questionner.

     

    On se méfie des cases et des frontières

    On affectionne particulièrement les contraintes

    On prône l’idée d’apprentissage permanent

    On aime remettre en question nos certitudes

    On préfère le mot partageable à populaire

    On défend le collectif

    On porte une attention particulière à l’individu.

    http://lesmaladroits.com/

     

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